Ses rues

Rivoli, Vaugirard, Daumesnil ou la Roquette… En lisant ces mots, qui pense à une bataille, un village, un baron ou un caillou? Les noms des rues de Paris sont à ce point ancrés dans notre quotidien et dans notre vocabulaire qu’ils en deviennent comme autonomes, affranchis d’une histoire qui a présidé à leur naissance.
On a beau habiter dans telle rue ou la traverser chaque jour, bien rarement on plisse les yeux pour lire le sous-titre explicatif, quand il existe. La ville bouge, les noms vivent, et les plaques, souvent, nous font des clins d’œil. A nous de les saisir au vol.

Le IVe arrondissement
Ses rues

Le IVe arrondissement

C’est le plus médiéval de tous les arrondissements. Plus de la moitié des noms de ses voies en témoigne, soit par une appellation réellement ancienne, soit, quand ce nom date du XIXe siècle, par une référence explicite à cette époque reculée. Le IVe arrondissement est l’un de ceux dont les noms ont été les moins
Mauvaise Haleine
Le XIIIe arrondissement
Ses rues

Le XIIIe arrondissement

Encore rural jusqu’au XVIIIe siècle, le XIIIe arrondissement est marqué par une toponymie où la médecine, d’un côté, et les arts et lettres, de l’autre, sont plus représentés que partout ailleurs dans Paris. Fortement remanié dans son urbanisme depuis les années 1960, il a hérité de voies aux noms parfois très contemporains. Inutile de chercher
Le VIIe arrondissement
Ses rues

Le VIIe arrondissement

Entre les Invalides, l’École militaire, le Champ-de-Mars et les quelque soixante-dix noms de rues dédiées aux généraux, maréchaux et victoires de l’armée française, le VIIe arrondissement présente une belle unité martiale. Il faut dire que Napoléon Ier et non neveu Napoléon III sont passés par là… Ajoutons à cela trente-sept noms de rues évoquant des
Le VIe arrondissement
Ses rues

Le VIe arrondissement

La partie sud du VIe arrondissement – boulevard Saint-Germain, rue de Rennes – fut en grande partie réaménagée au XIXe siècle par le baron Haussmann. Mais même Haussmann n’a pas réussi à effacer l’identité très forte de ce quartier emblématique de la rive gauche, qui vécut longtemps au rythme de l’Abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Fondée au VIe
Le Ve arrondissement
Ses rues

Le Ve arrondissement

Cœur historique de l’Université de Paris, le Ve arrondissement ne pouvait que célébrer l’enseignement : une cinquantaine de collèges médiévaux, dominés par l’aura de la Sorbonne, ont laissé une forte empreinte sur le nom des rues. Dans une joyeuse effervescence, les étudiants y côtoient leurs professeurs, souvent d’illustres savants. La rue de Écoles pourrait incarner à elle
Le IIe arrondissement
Ses rues

Le IIe arrondissement

Le tiers oriental du IIème arrondissement correspond à sa partie médiévale, la plus ancienne. Mais ailleurs, plus de la moitié des noms de voies, riches en hôtels particuliers, datent des XVIIe et XVIIIe siècles. Napoléon III y a aussi laissé son empreinte -Sébastopol, Turbigo, Quatre-Septembre…-, que la IIIe république n’a pas effacée. Parmi les appellations
Le Ier arrondissement
Ses rues

Le Ier arrondissement

Cœur historique de la cité, le Ier arrondissement concentre à la fois les plus anciennes rues de Paris, portant encore le nom des métiers d’autrefois, les plus nets symboles de la royauté, notamment autour du palais du Louvre, ainsi qu’un lot de voies aux noms récents, autour du forum des Halles. Rue de la Ferronnerie, rue
Le IIIe arrondissement
Ses rues

Le IIIe arrondissement

Construit principalement aux XIIIe et XIVe siècles, cet arrondissement très ancien correspond au cœur historique du quartier du Marais, qui fut ensuite étendu au IVe arrondissement. Plus du tiers du nom des voies fait référence à ce passé médiéval. Les autres datent du second Empire, sauf au nord du Centre Georges-Pompidou, remodelé au XXe siècle.